Jerusalem, le Mur des Lamentations/ the Wailing Wall

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Jerusalem, le Mur des Lamentations/ the Wailing Wall

Le Mur des Lamentations au coeur de la Vieille ville de Jérusalem possède une dimension religieuse et politique, qui cristallise une partie de l’opposition entre Israéliens et Palestiniens. Il est considéré comme le principal lieu-saint pour les Juifs. L’autre côté du mur donne sur l’Esplanade des Mosquées, l’un des principaux lieux-saints de l’islam.

Cette année, les femmes ont réclamé l’égalité devant le Mur des Lamentations.

Voir le reportage de Radio-Canada:
http://www.radio-canada.ca/nouvelles/International/2013/05/10/008-jerusalem-juives-droit-priere-mur-lamentations-jerusalem.shtml

The Wailing Wall in the heart of the Old City of Jerusalem has a religious and political dimension, which crystallizes in the opposition between Israelis and Palestinians. It is considered the main holy place for Jews. The other side of the wall overlooking the Temple Mount, one of the main holy places of Islam.

See this interesting text editor’s most famous New York Times, Thomas L. FRIEDMAN:

http://www.nytimes.com/2003/09/07/opinion/the-wailing-wall.html

See also this NYT article which shows the tension around the site:

http://www.nytimes.com/2010/11/26/world/middleeast/26mideast.html?_r=0

The Washington Post has a series of articles on the Wailing Wall:

http://articles.washingtonpost.com/keyword/western-wall

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Israel/Lebanon border in Metula

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Israel/Lebanon border in Metula

Située au nord du doigt de Galilée, à 600 mètres d’altitude, Metula est frontalière avec le Liban. Le passage de la frontière demeure impossible, le Liban ne reconnaît pas l’Etat israélien. Cependant, de nombreux éléments du paysage de la ville sont liés à la frontière: The Good Fence, qui était le point de passage entre 1976 et 2000 pour les employés (surtout des Maronites) qui vivaient au Liban et travaillaient en Israël; le Dado Panorama, qui offre une vue spectaculaire sur les villages libanais voisins et le point de passage, qui, lui demeure fermé.

Located in the north of the finger of Galilee, 600 meters above sea level, Metula is a border town with Lebanon. The border crossing remains impossible, as Lebanon doesn’t recognize the Israeli state. However, many elements of the landscape of the city are related to the border: The Good Fence, which was the crossing point between 1976 and 2000 for employees (mostly Maronites) who lived and worked in Lebanon in Israel ; the Dado Panorama , which offers a spectacular view of the neighboring Lebanese villages and the crossing point, which remains closed.

Togo-Ghana

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Togo-Ghana

La capitale togolaise, Lomé, est située à la frontière avec le Ghana. Ancienne colonie française, le Togo est francophone tandis que le Ghana (autrefois appelée Gold Coast) est anglophone. La frontière entre les deux Etats n’a pas pris en compte les langues locales, comme l’éwé, qui est parlé dans la région de Lomé et d’Aflao au Ghana.

Ci-dessus, le boulevard le long de la plage de Lomé qui mène au poste-frontière d’Aflao.

Un poste frontalier commun est à l’étude:

http://koaci.com/articles-85699

The Togolese capital Lomé is located on the border with Ghana. As a former French colony, French is the official language in Togo while in Ghana (formerly Gold Coast) it is English. The border between the two states did not take into account local languages ​​such as Ewe, which is spoken on either side of the border, from Lomé to Aflao in Ghana.

Above, the boulevard along the beach that leads to Lomé border post Aflao.

A link about the porous border in Aflao:

http://graphic.com.gh/archive/features/aflao-a-border-town-with-porous-borders.html

Estonia/Russia, the border in Narva

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Estonia/Russia, the border in Narva

Le fleuve Narva délimite l’Estonie sur la gauche de la Russie, avec la ville d’Ivangorod (sur la droite). Cette dernière faisait auparavant partie de Narva, notamment lors de l’indépendance de l’Estonie dans l’entre-deux-guerres. Mais en 1945, Ivangorod est intégrée à la Russie: en 1991, cette limite devient une frontière d’Etat lors de la dissolution de l’Union soviétique. Avec l’élargissement européen, cette frontière a pris une nouvelle dimension puisqu’elle est depuis 2007 l’une des limites externes de l’espace Schengen. En conséquence, la population de Narva, très majoritairement composée de Russes, a plus de difficultés pour se rendre dans son pays d’origine.

Voir l’article de Pascal ORCIER de septembre 2009 dans Géoconfluences: franchir les frontières: mise en récits et en images. L’exemple des frontières entre la Russie et l’Union européenne:

http://geoconfluences.ens-lyon.fr/doc/typespace/frontier/FrontViv2.htm

Voir l’article du 29 mai 2011de Mediapart, sur les trafics à la frontière:

http://blogs.mediapart.fr/edition/wwwe-stoniefr/article/290511/narva-la-frontiere-des-petits-trafics

Voir le site Espaces transfrontaliers, sur la (faible) coopération transfrontalière entre l’Estonie et la Russie:

http://www.espaces-transfrontaliers.org/affiche_terri.php?affiche=territoire/terri_doc_ag_narva.html

Narva river separates Estonia (on the left) from the Russian town of Ivangorod (on the right). This latest used to be part of Narva, especially during the first Estonian state between the two World Wars. But in 1945, Ivangorod was integrated into Russia: when the Soviet Union split in 1991, this limit became an international border. Since 2004, it has been also an external limit of the European Union, as Estonia was part of the enlargment. In 2007, this border became an external border of the Schengen zone, making the crossing of the border more difficult for the population of Narva, which is mostly populated by Russians.

See the website of Espaces Transfrontaliers:

http://geoconfluences.ens-lyon.fr/doc/typespace/frontier/FrontViv2.htm

Also see a working paper from the Danish Institute for International Studies:

http://www.google.fr/url?sa=t&rct=j&q=&esrc=s&frm=1&source=web&cd=20&ved=0CHgQFjAJOAo&url=http%3A%2F%2Fmercury.ethz.ch%2Fserviceengine%2FFiles%2FISN%2F18672%2Fipublicationdocument_singledocument%2Fab16768b-e778-4f61-b8f2-4ad56dada7b0%2Fen%2FMarginality_Provinciality.pdf&ei=ptGDUsDLK4mI7AbDuoDgDg&usg=AFQjCNFNf-XI1c1xqPDuFqLp3VfZVo8EaQ

Looking into North Korea

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Jumelles pour apercevoir la Corée du Nord depuis l’Observatoire Odusan, l’un des endroits les plus touristiques le long de la DMZ coréenne. A cet endroit, les deux Corées sont séparées par l’Imjin.

Pour davantage de précisions, voir les posts précédents:

https://beyondborderlines.wordpress.com/2013/07/28/coree-la-dmz-futur-parc-nationalkorea-dmz-future-national-park/

https://beyondborderlines.wordpress.com/2013/06/10/coreekorea-3/

Looking into North Korea

Binoculars to look into North Korea from Odusan Observatory, one of the most touristic place along the Korean DMZ. At this point, Imjin River separates both Koreas.

For further explanations, also see some former posts:

https://beyondborderlines.wordpress.com/2013/07/28/coree-la-dmz-futur-parc-nationalkorea-dmz-future-national-park/

https://beyondborderlines.wordpress.com/2013/06/10/coreekorea-3/

Albania/Albanie

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Albania/Albanie

Vue de l’un des bunkers situé devant la propriété de l’ancien dictateur albanais, Enver Hodja. Du temps du communisme, pas moins de 700 000 bunkers étaient répartis dans l’ensemble du pays et présentés par le régime comme une protection contre les attaques nucléaires. Ce bunker symbolise désormais la tyrannie et se trouve sur l’une des principales avenues de Tirana. En arrière-plan, apparaît un morceau du mur de Berlin, qui rappelle que la chute du communisme en Europe a été de pair avec l’ouverture des frontières.

Voir l’article de Presse-Europe, publié le 3 août 2012:

http://www.presseurop.eu/fr/content/article/2462091-l-adieu-aux-bunkers-de-hoxha

Voir également le texte et les photos de David BREGER dans le Paris-Match du 17 août 2013:

http://youpress.fr/2013/11/albanie-le-bunker-se-vend-bien/

View of one of the bunker in front of former Albanian dictator’s property, Enver Hodja. Under communism, there were about 700 000 bunkers in the country, which were presented by the regime as a protection against nuclear attacks. The bunker appears now to be a symbol of tyranny and is shown on one of the main avenue in Tirana. In the background of the picture, a piece of the Berlin wall reminds the opening of most of borders in the European continent after the fall of communism.

See some pictures published in the Huffington Post, last March:

http://www.huffingtonpost.com/2013/03/18/albania-bunkers-enver-hoxha_n_2891096.html

See also this old but useful article from the NYT:

http://www.nytimes.com/1996/04/13/world/tirana-journal-dictator-liked-bunkers-my-they-mushroomed.html