Réfugiés/Migrants ou comment utiliser les bons mots

Depuis plusieurs mois, l’augmentation du nombre de réfugiés fait les titres de l’actualité. Au cours de ces derniers jours, de nombreux médias ont débattu de l’usage des mots pour définir ces migrations complexes.

Un passage frontalier aisé dans l'espace Schengen: à pied entre le Liechtenstein et l'Autriche.

Un passage frontalier aisé dans l’espace Schengen: à pied entre le Liechtenstein et l’Autriche.

Voir le lien suivant vers la Fédération européenne des journalistes qui précise l’importance des mots utilisés dans les médias sur les questions migratoires:

http://europeanjournalists.org/fr/2015/08/27/refugies-les-mots-sont-importants/

Le texte rappelle les définitions utilisées par le UNHCR sur la différence entre migrants et réfugiés:

Le Haut Commissariat aux Réfugiés des Nations Unies (UNHCR) a publié des recommandations claires sur l’usage des termes: « Les migrants, en particulier ceux qui migrent pour raisons économiques, font le choix de changer de région ou de pays afin d’améliorer leur futur et celui de leur famille. Les réfugiés n’ont d’autre choix que de quitter leur région ou leur pays pour sauver leur vie ou préserver leur liberté. Ils ne bénéficient pas de la protection de leur Etat; c’est même souvent le gouvernement de leur propre pays qui menace de les persécuter ».

Le 28 août, Libération a également publié un article de Laure Andrillon sur l’usage des mots:

http://www.liberation.fr/monde/2015/08/28/migrants-et-refugies-des-mots-aux-frontieres-bien-definies_1371340

Voir également le décodeur du Monde du 25 août:

http://www.lemonde.fr/les-decodeurs/article/2015/08/25/migrant-ou-refugie-quelles-differences_4736541_4355770.html