Conference about the Walls in Ljubljana (Slovenia) on May 24th at 4.15pm

DSC07888

The Faculty of Social Sciences in Ljubljana (Slovenia)

A conference about the walls is organized by the Faculty of Social Sciences (FDV) in Ljubljana on May 24th at 16.15.

For more informations: http://www.fdv.uni-lj.si/obvestila-in-informacije/dogodki-in-utrinki/napovednik-dogodkov/gostujo-e-predavanje-dr.-laurent-hassid—(re-)building-walls-in-the-world

Les frontières et la présidentielle (2)

 

IMGP5553

Indication routière au Luxembourg.

Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont différentes perceptions des frontières. Voici les extraits de leurs programmes sur le sujet.

Ce que propose Emmanuel Macron:

  • Objectif 2 : Renforcer l’Union Européenne sur les 5 dimensions de la souveraineté.

Aujourd’hui, les partisans de l’Europe hésitent dans l’affirmation de la souveraineté européenne sur les sujets où l’échelon continental est pourtant le plus pertinent. Résultat : l’Union européenne reste au milieu du gué et pèse peu dans le monde.

Demain, nous assumerons une action européenne plus forte sur les grands défis que nous pouvons mieux résoudre ensemble, en concentrant l’Union européenne sur ces sujets.
1. L’Europe de la sécurité

  • Une Europe qui protège ses frontières dans le respect de ses valeurs.
  • Nous proposerons à nos partenaires de renforcer le corps de police des frontières européen, en lui donnant une capacité de surveillance et de protection durables des frontières extérieures. L’objectif est de 5 000 hommes mobilisables par la nouvelle Agence européenne de garde-frontières et de garde‑côtes.
  • Nous développerons des actions et des projets dans les principaux pays de départ et de transit des migrants, de manière complémentaire et additionnelle à notre aide au développement, en appuyant également l’installation de points de contrôle dans ces pays avant l’arrivée dans l’UE, l’aide à la lutte contre les passeurs et le retour des migrants non autorisés à entrer dans l’UE.

Le respect de ces engagements sera vérifié lors d’une conférence annuelle. Il en sera tenu compte dans les grands équilibres de la politique d’aide publique au développement.

  • Une Europe de la défense fondée sur des coopérations concrètes.
  • Nous proposerons de créer un Fonds européen de défense qui financera des équipements militaires communs (ex. drone européen) et des programmes conjoints de recherche‑développement en matière militaire.
  • Nous proposerons de mettre en place un Quartier Général européen permanent chargé d’assurer une planification et un contrôle des opérations de défense européenne, en lien étroit avec les centres de commandement nationaux et l’OTAN.
  • Nous proposerons de créer un Conseil de sécurité européen rassemblant les principaux responsables militaires, diplomatiques et du renseignement des Etats membres.
  • Pour cela, nous mettrons en place une coopération spécifique entre les Etats membres qui souhaitent avancer ensemble sur les questions de défense sans attendre la participation de tous les pays de l’UE.
  • Une coopération policière et judiciaire permettant une action efficace à l’échelon européen.
  • Nous proposerons d’établir un véritable système d’information européen pour faciliter les actions de renseignement : une base de données centralisée avec un échange obligatoire d’informations, accessible aux services de renseignement des différents Etats membres.
  • Nous proposerons de renforcer et d’harmoniser la sécurité des cartes d’identité (biométrie).

Source: https://en-marche.fr/emmanuel-macron/le-programme/europe

Ce que propose Marine Le Pen:

-Rétablir les frontières nationales et sortir de l’espace Schengen (un dispositif

particulier pour les travailleurs frontaliers sera mis en place pour leur faciliter le
passage de la frontière).
-Reconstituer les effectifs supprimés dans les douanes par le recrutement de 6 000 agents durant le quinquennat.
– Rendre impossible la régularisation ou la naturalisation des étrangers en situation
illégale. Simplifier et automatiser leur expulsion.
– Réduire l’immigration légale à un solde annuel de 10 000.
– Mettre fin à l’automaticité du regroupement et du rapprochement familial ainsi qu’à l’acquisition automatique de la nationalité française par mariage. Supprimer les pompes aspirantes de l’immigration.
– Supprimer le droit du sol: l’acquisition de la nationalité française sera possible
uniquement par la filiation ou la naturalisation dont les conditions seront par ailleurs
plus exigeantes. Supprimer la double nationalité extra-européenne.
– Revenir à l’esprit initial du droit d’asile qui ne pourra par ailleurs être accordé qu’à
la suite de demandes déposées dans les ambassades et consulats français dans les
pays d’origine ou les pays limitrophes.

Les frontières dans la présidentielle (1)

IMGP0506

La rue de la frontière à Halluin (Nord).

 

Rarement une élection présidentielle aura autant été marquée par le thème des frontières. Dans la campagne du premier tour, plusieurs candidats ont proposé (J.L Mélenchon) ou approuvé (F. Fillon) l’idée d’organiser une conférence pour régler les litiges frontaliers en Europe.

Le 24 mars dernier, le Monde a publié deux contributions intéressantes sur le sujet: une tribune de Pierre GROSSER, chercheur en relations internationales à Sciences Po Paris, publiée et une interview de Frédéric CHARILLON, professeur en sciences politiques à l’université d’Auvergne.

 

daté du 24 mars 2017

N’ouvrons pas la boîte de Pandore des frontières européennes

Pour l’historien Pierre Grosser, vouloir régler les litiges frontaliers pour obtenir une paix durable est davantage source de malheurs que de solutions

Une grande conférence qui permettra de résoudre tous les problèmes frontaliers de l’Atlantique à l’Oural ? Et pourquoi pas faire de même en Asie, en Afrique ou au Moyen-Orient ? Ou à l’échelle du monde, avec une conférence pour les frontières terrestres et une pour les frontières maritimes ? Cela occuperait les diplomates français pour un bon moment, puisque, comme l’a rappelé Jean-Luc Mélenchon lundi 20 mars pendant le débat entre les candidats à la présidentielle, la France est sur les cinq continents ! Et pourquoi s’arrêter à l’Oural ? Pékin serait sans doute ravi de remettre sur la table la question de l’Extrême-Orient russe, et le Japon la question des îles Kouriles. La Chine, elle, a toujours préféré négocier bilatéralement, avec chacun de ses vingt voisins, sur ses frontières contestées. Il faut davantage de diplomatie, mais, dans notre ère des solutions ” one click “, la grande conférence internationale qui permettrait de tout résoudre fait partie de la pensée magique, comme le sont l’élimination de tous les méchants ou l’éradication du terrorisme.

Que régler les litiges frontaliers amène une paix durable, parce qu’il y aurait des ” bonnes frontières “, que les sciences géographiques, ethnographiques et politiques, avec un zeste de diplomatie, pourraient ” découvrir “, relève aussi de la pensée magique. La question des Grands Lacs en Afrique ? Il suffirait d’offrir un peu de Congo sous-peuplé au Rwanda surpeuplé ! Face au ” réveil des chiites “, il n’y aurait qu’à créer un grand Etat sunnite ! Et l’organisation Etat islamique fait accroire qu’abolir les accords Sykes-Picot – signés entre la France et le Royaume-Uni en 1916, relatifs au démembrement de l’Empire ottoman et au partage de ses provinces arabes. Les territoires situés en Irak, en Syrie, en Palestine et en Transjordanie sont remodelés permettrait à l’oumma de retrouver puissance et unité…

un Yalta russo-sino-américainRappelons d’où nous venons. Le monde des empires multinationaux, avec leurs périphéries humainement complexes, a fait place, dans la douleur, au modèle de l’Etat-nation. Le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes a été écartelé entre une vision ethnique et une vision civique. De la Baltique aux Balkans, des Carpates à la Mandchourie en passant par le Caucase, cela a provoqué, dans la première moitié du siècle, deux guerres mondiales, des formes multiples de nettoyage ethnique et de génocide. Bref, des dizaines de millions de morts et de réfugiés. Durant plus de mille ans, du partage de Verdun – en août 843, les trois fils de Louis le Pieux se partagent l’empire carolingien en trois royaumes – à la Communauté européenne du charbon et de l’acier, on s’est battu pour savoir à qui appartiendrait l’entre-deux attribué à Lothaire, entre ce qui deviendra la France d’une part et l’Allemagne d’autre part, et qui, de surcroît, possède en abondance du fer et du charbon.

Migrations, expulsions et massacres ont fait des villes homogènes, de Vilnius à Harbin, en passant par Salonique, et ” réglé ” pour longtemps les questions territoriales, faute de minorités. L’ordre soviétique, qui associait nation et territoire, mais laissait penser que les questions nationales seraient secondaires dans une société sans classes, semblait consolider cet ordre. Mais le monde communiste a implosé à cause des identités. En Asie, c’est la rupture sino-soviétique, puis l’invasion du Cambodge par le Vietnam, puis la punition chinoise à l’égard du Vietnam. En Europe, le choc de 1989-1991 a commencé avec la question hongroise en Roumanie, et la volonté de sécession des riches (Baltes, Slovènes et Croates) des fédérations soviétique et yougoslave. Dans ces deux fédérations, des frontières administratives de Républiques sont devenues des frontières internationales. De la Transnistrie au Haut-Karabagh, en passant par l’Abkhazie, il existe des conflits gelés depuis près de trente ans qui sont des casse-tête pour les diplomates.

Une conférence internationale, cela veut dire des Etats. Si seules les grandes puissances sont ” responsables “, on retrouvera les marchandages du ” concert des grandes puissances ” sur le dos des petits. Si le modèle est inclusif, la Hongrie va-t-elle mettre sur la table les frontières avec ses voisins pour en finir avec l’humiliation des traités de Trianon en  1920 et de Paris en  1947 ? Laissera-t-on, comme après la première guerre mondiale, des pétitions de peuples réclamer des Etats ?

S’agit-il de ” donner la parole aux peuples ” ? Les populations russophones d’Ukraine ont massivement voté pour l’indépendance en  1991, quand il fallait s’extirper d’une Union soviétique en crise, mais ont plus regardé, vingt ans plus tard, vers la Russie de Poutine que vers un pouvoir en crise à Kiev. Faut-il faire voter les ” diasporas ” ? Les voix des ” frontaliers “, qui ont souvent de la famille ou du travail de l’autre côté de la frontière, compteront-elles autant que celles des militants nationalistes de la capitale ? Comment les Russes voient-ils leurs frontières ? Dans le bouillonnement dit ” nationaliste ” en Russie, Poutine ne prend pas vraiment parti, et on trouve des formes d’eurasianisme et de panrussisme qui ne conçoivent pas les frontières de la Russie post-impériale de la même manière – sans compter ceux qui se préoccupent d’abord de se débarrasser des ” envahisseurs ” venus du sud. Que faire de la minorité au référendum : si ce sont des sécessionnistes en puissance ou de mauvais patriotes, ne faudrait-il pas les déchoir de leur nationalité et les expulser ?

Il faut reprendre langue avec la Russie. Mais il est risqué de n’y voir que la Russie éternelle avec qui on peut faire affaire face aux Etats-Unis et à l’Allemagne, au prix du sacrifice des ” petits “. Certains, en Russie, en appellent à un Yalta russo-sino-américain qui ferait reconnaître l’annexion de la Crimée et redonnerait à la Russie son statut. Il est risqué de n’y voir qu’une force ” antisystème ” contrant l’impérialisme de l’Amérique et de la finance internationale, quitte à mettre sous le tapis ses valeurs conservatrices – qui l’unissent à une partie de la société américaine et européenne. Le brouhaha et les surenchères d’une grande conférence sur les frontières sont le plus mauvais moyen de rétablir le dialogue.

Ce n’est pas parce que l’idéologie sans-frontiériste se porte mal aujourd’hui, notamment à cause de ses excès, qu’il faut faire revenir le curseur vers le mythe des identités monolithiques et uniques, et surtout vers l’hystérie des frontières, qui a prétendu faire la grandeur des Etats mais a souvent fait le malheur des hommes.

Pierre Grosser

  • ce qu’il faut savoir
    Une question posée lors du débat présidentiel .

    ” Il faut qu’on rediscute de toutes les frontières issues de l’ancienne Union soviétique. Rien ne sert de se montrer armé jusqu’aux dents contre la Russie, mieux vaut discuter ” : le propos tenu par Jean-Luc Mélenchon, lundi 20 mars, par Jean-Luc Mélenchon a été soutenu par François Fillon mais critiqué par Benoît Hamon.

    La Crimée et le Kosovo, deux précédents Lors de leurs échanges, les candidats ont évoqué ces deux exemples.

    Kosovo En 1999, l’intervention de l’OTAN contre la Serbie de Milosevic avait ouvert le processus d’indépendance de la province du Kosovo, obtenue en 2008 en toute légalité au regard du droit international.

    Crimée En pleine crise en Ukraine, en 2014, la Russie a annexé la Crimée par la force en réponse au renversement du régime pro-russe de Viktor Ianoukovitch lors de la révolution de Maïdan.

 

daté du 24 mars 2017

” La remise en cause des frontières est un sujet délicat “

Pour le politologue Frédéric Charillon, une conférence sur le sujet nécessiterait d’abord une concertation entre Européens.

Frédéric Charillon est professeur de science politique à l’université d’Auvergne (Clermont-Ferrand) et ancien directeur de l’Institut de recherche stratégique de l’école militaire (Irsem) à Paris. Il est spécialiste des politiques étrangères et de l’Europe et l’auteur de nombreux ouvrages, dont Politique étrangère : nouveaux regards (Presses de Sciences Po, 2002).

Lors du débat présidentiel, Jean-Luc Mélenchon a évoqué l’idée d’une conférence sur la sécurité en Europe en mentionnant la question des frontières, et en prenant exemple sur l’annexion de la Crimée par la Russie. S’achemine-t-on vers une acceptation du fait accompli russe ?

Cette idée émise sans beaucoup de détails et tard dans le débat a de quoi surprendre. Elle rappelle une sensibilité très datée : il s’agissait de l’époque où l’ex-URSS, dans les années 1980, promouvait la thématique d’une ” maison commune européenne “, et cherchait à découpler l’Europe occidentale des Etats-Unis, en misant sur le relais de mouvements écologistes et pacifistes notamment. Ensuite, cette proposition, présentée en creux comme ce qui serait une sorte d’initiative française dont on devine qu’elle trouverait un écho favorable en Russie, vient après plusieurs réquisitoires du candidat contre l’Union européenne (UE). Or on imagine mal une telle initiative sans concertation préalable entre Européens. Ce serait maladroit diplomatiquement et grave pour l’esprit de l’UE, qui reste notre principal cercle d’appartenance. Enfin, on a constaté que cette proposition a été immédiatement soutenue par François Fillon. Si un tropisme prorusse déjà largement commenté rassemble les deux hommes, la question de la concertation entre Européens aurait dû être posée, au moins par le deuxième candidat.

La paix passe-t-elle par une redéfinition des frontières ?

Cela dépend où, et comment. En Europe, la remise en cause des frontières est toujours un sujet délicat. Ces frontières ont trop souvent été modifiées par la force dans le passé. A l’inverse, les grandes initiatives de paix ou de détente, un peu plus tard, consacraient l’inviolabilité des frontières nées de la seconde guerre mondiale. Enfin, le retour au révisionnisme et à la remise en cause des frontières, depuis 2008 (Géorgie) et 2014 (Crimée, Ukraine), marque le retour des tensions et du tragique sur le continent européen. Estimer que la paix passe par la redéfinition des frontières, dans ce contexte, est donc surprenant.

Quels sont les litiges territoriaux à l’ordre du jour des Européens ? Des litiges interétatiques ou infra-étatiques ? Et sont-ils de nature à bouleverser la stabilité européenne ?

Dans les années 1994-1995, un pacte de stabilité, promu par le Conseil de l’Europe à l’initiative de la France, visait à consolider les relations de voisinage, les problèmes de frontières et de minorités, en Europe centrale et orientale. Cette initiative avait été considérée comme un succès. Elle avait permis de dresser une liste préventive des points de tension, et de les déminer par des accords souvent bilatéraux. Mais justement, cela a déjà été fait. Y revenir aujourd’hui, dans un contexte de montée des nationalismes et de peur, et inclure la Russie dans ce processus, pourrait rouvrir des portes dangereuses, remettre en question ce qui a été acté il y a plus de vingt ans, et transformer des tensions encore gérables en crises et revendications incontrôlables. On sait que la Russie souhaite réviser un certain nombre de processus engagés au lendemain de la chute de l’URSS, qu’elle estime préjudiciables à ses intérêts, car imposés par l’Occident dans un moment de faiblesse russe. C’est compréhensible, mais ce n’est pas une raison pour que l’on aille à ce point au-devant de ce souhait.

Pourquoi est-il dangereux de redessiner les frontières alors que le droit à l’autodétermination est un droit international ?

La question du droit des peuples à disposer d’eux-mêmes a été évoquée par François Fillon dans le débat. Dire qu’il est difficile d’éviter ce débat, quand on est une démocratie libérale, est juste. Vouloir le relancer au moment le plus difficile pour l’Europe, et sans doute le plus propice pour son voisin russe, est néanmoins étonnant. Cela serait perçu en effet comme une tentative d’acter le fait accompli russe, en Crimée, en Géorgie, et, dès lors, à donner une prime à cette méthode du fait accompli, qui ne peut qu’encourager à y avoir recours à nouveau. Il est vrai que les Occidentaux ont eux-mêmes invoqué ce principe de la redéfinition des frontières et du droit à l’autodétermination ces dernières années, dans le sens de leurs intérêts (au Kosovo). Cela n’a fait, le plus souvent, que confirmer le fait qu’il est dangereux de redessiner les frontières en Europe.

Cette proposition d’une conférence sur la sécurité en Europe a été lancée par l’ancien président russe, l’actuel premier ministre, Dmitri Medvedev. A votre avis, cette idée a-t-elle pour objectif d’écarter les Etats-Unis des questions stratégiques européennes ?

L’objectif russe d’un découplage entre l’Europe de l’Ouest et les Etats-Unis a souvent été une réalité. Pour autant, une conférence sur la sécurité en Europe ne peut pas ne pas associer le voisin russe : cela n’aurait aucun sens de parler de sécurité européenne en faisant semblant de ne pas voir que Moscou en est l’un des paramètres – et des problèmes – essentiels. L’idéal est évidemment que l’UE soit en mesure d’en prendre l’initiative et d’y associer les Etats-Unis comme la Russie, tous deux acteurs-clés de la sécurité européenne. Est-ce le bon moment avec Donald Trump à la Maison Blanche ? C’est là une autre question.

Dans l’hypothèse où ce projet se réalise, quels en seraient les risques ?

Cela diviserait les Européens entre ceux – surtout à l’ouest – qui souhaitent ménager Moscou, et d’autres – en Europe centrale et orientale – qui ont une peur panique des menées du voisin russe. L’UE serait incapable d’aborder une telle conférence avec une position commune. Elle serait plus vulnérable que jamais aux stratégies extérieures, russes mais aussi américaines, pour la diviser et y renforcer leurs systèmes de clientélisme.

Propos recueillis par, Gaïdz Minassian

Réfugiés: conférence le 23 mars à Limoges, café géopolitique le 25 mars à Paris

2d

Entrée du camp de réfugiés à Dobova (Slovénie) en décembre 2015.

Une conférence sur les réfugiés aura lieu le jeudi 23 mars à l’UTL de Limoges à 15 heures. Pour plus d’informations, voir le lien suivant: http://www.utacultureetloisirs.com/Conferences/Programme-du-2e-trimestre-2008-2009-Conferences-cours-ateliers-club-et-sorties.html

Pour rappel, le prochain café géopolitique aura lieu le samedi 25 mars, également à 15 heures à la bibliothèque Germaine Tillion (Paris, 16ème). Pour plus d’informations:

http://quefaire.paris.fr/12087/cafe-geopolitique-refugies-migrants

Conférence sur les frontières maritimes à Périgueux le mardi 14 mars à 15 heures

DSC06194

Sands SkyPark à Singapour, symbole de la cité-Etat à l’entrée du détroit de Malacca.

 

Une conférence sur les frontières maritimes aura lieu mardi 14 mars de 15h à 16h45 à Périgueux à CAP’CINEMA.

Pour plus d’informations, voir le lien suivant: http://www.utlperigueux.org/index.php/accueil/78-histoire-de-lart

Conférence sur les Murs-frontières le 9 mars à l’université Paris 10 (Nanterre)

0f

Le Mur entre Israël et la Cisjordanie à Bethléem.

Une conférence sur les Murs-frontières aura lieu le jeudi 9 mars à l’université Paris 10 (Nanterre) de 13h30 à 15h30, bâtiment C, amphi C1.

Pour plus d’informations: http://formation-continue.u-paris10.fr/universite-de-la-culture-permanente-ucp-/conference-les-murs-frontieres-751745.kjsp?RH=1288011346953