Anne NIVAT, la République juive de Staline, 2013, Fayard

The last work of Anne Nivat focuses on the Republic of Birobidjian, a territory founded by Stalin for the Jews of the Soviet Union. This story comprised of 366 pages took 5 years of research and takes place in Israel, China and Birobidjian itself, now a part of Russia.

As usual with Anne Nivat, she goes to meet with members of the communities and participates in dialogue regarding the extent to which Birobidjian was an  “alibi-territory” given to the Jews.  The issue of borders is an on-going theme.

As soon as she arrived in Israel she was not successful in getting her passport stamped therefore hindering her travels to other Arabic countries.She also notes that penetrable borders from states at war did not look at her stamps but this time it occurs in a democratic country (pp. 26-27).

Once in China she describes the city of Tongjiang and its dubious activities at the border with Russia (pp. 193-195).  This border is targeted for developement as shown by the construction of a railway bridge on the Amour River expected to be completed in 2014 (pp.275-276).

 

 

Anne NIVAT, la République juive de Staline, 2013, Fayard

Le dernier ouvrage de la journaliste Anne Nivat s’intéresse à la République de Birobidjan, territoire créé par Staline pour les Juifs en URSS. Ce grand reportage de 366 pages et mené pendant cinq années se déroule en Israël (1re partie), en Chine (2ème partie) et dans le Birobidjan, aujourd’hui en Russie (3ème partie). Comme à son habitude, Anne Nivat part à la rencontre de nombreux interlocuteurs et cherche à comprendre dans quelle mesure le Birobidjan était un « territoire-alibi » donné aux Juifs. Et comme à son habitude, Anne Nivat évoque beaucoup les frontières : dès son arrivée en Israël, elle parvient à ne pas voir son passeport tamponner pour pouvoir continuer à voyager dans les Etats arabes. Elle note avec amusement, que d’habitude, les frontières poreuses des Etats en guerre lui évitent des tampons, cette fois-ci, il s’agit d’un Etat démocratique (pp.26-27). Une fois en Chine, elle décrit la ville chinoise de Tongjiang, à la frontière avec la Russie et à ses activités douteuses (pp.193-195). La frontière entre les deux pays est également un enjeu de développement, comme en témoigne la construction d’un pont ferroviaire sur l’Amour prévu en 2014 (pp.275-276).

 

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